Je ne suis pas surpris qu'on ait entendu parler de ce cas dans mon patelin. Les accommodements à l'amiable font partie de mon quotidien. Contrairement à d'autres, les accommodements ne me choquent pas en général quand cela repose sur de la bonne volonté, et que cela ne brime pas les autres individus autre que celui ou celle qui demande à être accommodé.
Mais le cas de cette étudiante qui a été expulsée m'interpelle, non pas par sympathie, mais plutôt par le dégout de la stratégie utilisée par cet individu. Je réfèrerai à cet article paru sur Radio-Canada.ca tout au long de ce message. On apprend d'ailleurs qu'elle avait rencontré son évaluatrice sans son niqab, et puis qu'elle a insisté pour le porter pendant le cours. de francisation Soit. Mais ça ne s'est pas arrêté là.
Il y avait des hommes dans la classe, puisqu'au Québec il semble que l'égalité homme-femme soit une de nos valeurs (discutable dans l'application pratique), et puis elle a semblé rechercher de plus en plus de demandes qui entraient directement en conflit avec les objectifs du cours. Je ne sais pas pour vous, mais entre vous et moi, faire un exposé oral dos à une classe ce n'est pas très fort. Nuançons; dans un cours magistral où on n'aurait pas à faire d'exposé oral, il n'y aurait pas de problème d'ordre pratique à ce qu'une femme porte le niqab.
Mais il me semble que la démarche était planifiée, pour jeter le discrédit sur la majorité et sur la minorité musulmane. La logique en est une utilisé par plusieurs fanatismes, mais est très bien utilisée chez les islamistes intégristes; essayer de faire haïr par la majorité la communauté musulmane afin qu'elle se fasse plus discriminer par la majorité et puis que par cette isolation cette dernière se radicalise davantage et se tourne vers ces intégristes. Il y a un geste politique qui sous-tend cette action si on en croit le contexte. Il semble qu'elle doit s'expliquer dans les prochaines là-dessus.
Compte tenu du poids des Chartes canadienne et québécoise, je crois que le cégep a fait ce qu'il a pu. Ceci était un cas flagrant de demande d'accommodement déraisonnable. Le problème est que ces chartes sont basées sur les libertés individuelles seulement, et sont beaucoup trop souvent utilisées par des fauteurs de trouble.
Vous connaissez le dicton « donne un pouce, on prend un pied ». Et puis pour rendre ça plus simple, dans son pays d'origine, le recteur de l'université Al-Azhar (et ce n'est pas une université laïque!) n'admet pas le niqab, car de toute façon, il n'y a aucune école de pensée musulmane qui oblige le port de ce vêtement, qui n'a aucun lien avec l'Islam. Alors c'est vraiment vouloir abuser de la liberté en brimant celle des autres, entre autres, des hommes qui se trouvaient dans cette classe, qui voulaient apprendre le français, et qui devaient se déplacer.
La liberté oui, mais les libertés sont toutes relatives les unes aux autres. Parce que le grand problème de notre société, c'est d'avoir érigé la liberté en absolu.
Mais le cas de cette étudiante qui a été expulsée m'interpelle, non pas par sympathie, mais plutôt par le dégout de la stratégie utilisée par cet individu. Je réfèrerai à cet article paru sur Radio-Canada.ca tout au long de ce message. On apprend d'ailleurs qu'elle avait rencontré son évaluatrice sans son niqab, et puis qu'elle a insisté pour le porter pendant le cours. de francisation Soit. Mais ça ne s'est pas arrêté là.
Il y avait des hommes dans la classe, puisqu'au Québec il semble que l'égalité homme-femme soit une de nos valeurs (discutable dans l'application pratique), et puis elle a semblé rechercher de plus en plus de demandes qui entraient directement en conflit avec les objectifs du cours. Je ne sais pas pour vous, mais entre vous et moi, faire un exposé oral dos à une classe ce n'est pas très fort. Nuançons; dans un cours magistral où on n'aurait pas à faire d'exposé oral, il n'y aurait pas de problème d'ordre pratique à ce qu'une femme porte le niqab.
Mais il me semble que la démarche était planifiée, pour jeter le discrédit sur la majorité et sur la minorité musulmane. La logique en est une utilisé par plusieurs fanatismes, mais est très bien utilisée chez les islamistes intégristes; essayer de faire haïr par la majorité la communauté musulmane afin qu'elle se fasse plus discriminer par la majorité et puis que par cette isolation cette dernière se radicalise davantage et se tourne vers ces intégristes. Il y a un geste politique qui sous-tend cette action si on en croit le contexte. Il semble qu'elle doit s'expliquer dans les prochaines là-dessus.
Compte tenu du poids des Chartes canadienne et québécoise, je crois que le cégep a fait ce qu'il a pu. Ceci était un cas flagrant de demande d'accommodement déraisonnable. Le problème est que ces chartes sont basées sur les libertés individuelles seulement, et sont beaucoup trop souvent utilisées par des fauteurs de trouble.
Vous connaissez le dicton « donne un pouce, on prend un pied ». Et puis pour rendre ça plus simple, dans son pays d'origine, le recteur de l'université Al-Azhar (et ce n'est pas une université laïque!) n'admet pas le niqab, car de toute façon, il n'y a aucune école de pensée musulmane qui oblige le port de ce vêtement, qui n'a aucun lien avec l'Islam. Alors c'est vraiment vouloir abuser de la liberté en brimant celle des autres, entre autres, des hommes qui se trouvaient dans cette classe, qui voulaient apprendre le français, et qui devaient se déplacer.
La liberté oui, mais les libertés sont toutes relatives les unes aux autres. Parce que le grand problème de notre société, c'est d'avoir érigé la liberté en absolu.
